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Orthodontie : quand c'est trop tard

Orthodontie : quand c'est trop tard

Orthodontie et limite d'âge

L'attitude d'une majorité d'orthodontistes qui consiste à attendre l'âge de douze ans pour traiter est responsable de beaucoup de dégâts et continue, hélas, aujourd'hui encore à faire beaucoup de mal.

Orthodontie

Beaucoup de parents et d'orthodontistes n'ont pas intégré qu'à l'âge de douze ans, la croissance des mâchoires est terminée à 90%.

Par Estelle Vereeck

 

-Dégâts de la respiration buccale

-Annuaire des orthodontistes et praticiens en orthodontie

-Traitement d'orthodontie précoce ou interception

 

 

 

Orthodontie : réparer les dégâts

quand c'est trop tard

Orthodontie, halte au massacre

Orthodontie préventive

Orthodontie : quand c'est trop tard

Après 12 ans, on peut encore intervenir pour déplacer les dents mais on ne peut plus espérer développer des mâchoires trop étroites ou trop petites. Certains orthodontistes recourent alors à des propulseurs mandibulaires ou autres activateurs fonctionnels en espérant rattrapper en fin de croisssance des années de déficits accumulés par négligence et à cause d'une attitude attentiste (revenez plus tard…). Si ces dispositifs (barbares, sauf exception) peuvent donner des résultats dans quelques cas, c'est au prix d'un forçage de la mâchoire et des articulations avec un risque élevé de léser l'articulation des mâchoires.

Orthodontie : âge à ne pas dépasser

Ainsi, passé l'âge de neuf ans, sauf retard de croissance important, il ne faut pas espérer corriger des malocclusions comme par exemple un menton en retrait fuyant, un visage disharmonieux à cause d'un étage inférieur insuffisant (visage court et tassé), des fosses nasales étroites associées à un palais trop peu développé et une respiration par la bouche. C'est trop tard. Les années perdues gaspillées à attendre (attendre qu'on ne puisse plus rien faire !) ne se rattrapent pas. La croissance terminée, l'os basal ou profond n'est plus malléable. Seul l'os superficiel ou alvélolaire peut encore être déformé mais les déplacements dentaires ainsi obtenus ne sont pas stables. Il faut porter une contention à vie et son lot de contraintes et d'effets secondaires.

Orthodontie, quand c'est trop tard : exemple de Loïc

Le manque de développement des bases osseuses qu'on a laissé s'installer par ignorance ou négligence se solde par des conséquences dramatiques, aussi bien en terme d'esthétique du visage en termes de santé.
Le cas de Loïc en est un bon exemple. Souffrant de ce que les orthodontistes nomment dans leur jargon d'une dysharmonie dentaire, c'est à dire de dents relativement trop larges pour des mâchoires trop étroites parce qu'insuffisamment développées, il a subi à l'âge de onze ans les extractions de quatre prémolaires. Des bagues sont ensuite posées. Aujourd'hui, à treize ans, c'est un grand gaillard de plus d'un mètre quatre-vingt. Avec son menton en retrait et sa petite mâchoire du bas, son visage est celui d'un enfant sur un corps d'homme. De plus, Loïc se tient mal. Bien que sportif, il respire mal, s'essouffle et se fatigue vite. Sa langue est basse. Il semble avoir du mal à la placer dans sa bouche trop petite et la positionne dans un espace laissé vide par les extractions, non sens complet.

La respiration buccale et ses nombreuses conséquences sur la santé sont le lot de ceux que, comme loïc, on a laissé avec des mâchoires étroites.

Voir en complément d'information sur le site des éditions Luigi Castelli:

Les dégâts de la respiration buccale sur la santé
Les dégâts de la respiration buccale sur l'esthétique
Apnée du sommeil : le risque mortel

Extraits du livre

Orthodontie, halte au massacre

Article mis à jour le 22-12-2011

 

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Créé par Estelle Vereeck, docteur en chirurgie-dentaire auteur de nombreux ouvrages grand public sur les dents, le site holodent traite de l'approche globale, naturelle et énergétique des soins dentaires, du langage des dents ou décodage dentaire, sans oublier l'orthodontie douce.